Peut-on prédire les mises à jour de l’algorithme Google ?

Share Button

En référencement naturel SEO, toutes les tâches qu’un référenceur effectue pour atteindre la première page de Google doivent respecter les règles des algorithmes de Google. Cependant, même si Google affiche clairement ses règles, il ne dit pas comment il les prend en considération dans le calcul de sa formule de classement. Tout ce que nous remarquons, c’est la remontée de certains sites et la descente d’autres. Dans ce cas, c’est aux référenceurs de tester toutes les méthodes qu’ils connaissent et en découvrir d’autres pour comprendre enfin quelles sont les fonctionnalités de la nouvelle mise à jour Google. Heureusement, nous sommes en 2018 et les mises à jour ont débuté depuis 2002. Peut-être qu’en suivant l’historique des modifications de l’algorithme de Google, on peut comprendre sa logique et, par la suite, prédire l’étape suivante. 

D’abord, qu’est-ce qu’un algorithme ? Quelles sont les différentes modifications qu’il a connues ? Que peut-on en déduire au juste ?

 

Qu’est-ce qu’un algorithme ?

Un algorithme est une succession d’instructions et d’opérations qui ont pour rôle d’obtenir un résultat ou résoudre un problème. Autrement dit, c’est une suite d’actions qu’un automate ou un robot devra effectuer pour arriver à un résultat déterminé à partir d’un ensemble de données en un intervalle de temps défini.

En bref, un algorithme Google regroupe l’ensemble d’instructions et d’opérations qui ont pour but d’analyser les contenus des sites web et de mesurer leurs pertinences par rapport à une requête donnée. Il les classe ensuite en fonction de leurs pertinences.

 

Quels sont les éléments analysés par le bot de Google ?

Les principaux éléments d’une page web, que l’algorithme de Google prend en considération sont :

  • Le contenu rédactionnel (longueur, originalité, pertinence, etc.).
  • La structure et l’ordonnancement d’une page (balises, titres, etc.).
  • La clarté et l’aisance de lecture (page qui n’est pas trop chargée, police d’écriture lisible, pas d’abus en nombre de pop-up ou de publicité, etc.).
  • La structure de l’URL et du nom de domaine.
  • Le temps de chargement de la page web (vitesse).
  • La compatibilité mobile.
  • La structure du maillage interne (le mode d’organisation des liens internes du site web).
  • Le nombre et la qualité des backlinks (liens externes).

Il y a d’autres critères que Google a récemment commencé à prendre en compte. Pour les identifier, il faut tout d’abord jeter un œil sur les différentes modifications que l’algorithme de Google a connues.

 

Historique des mises à jour de l’algorithme de Google

Les informations que nous allons détailler ici sont issues de l’article de Moz qui est une des références les plus crédibles dans le monde du référencement naturel. Nous allons nous attaquer à toutes les mises à jour qu’elles soient confirmées ou pas.

Mise à jour de 2000

Google a lancé la barre d’outils du navigateur afin de faciliter la recherche de l’information à l’internaute.

Mises à jour de 2002

Il y a eu une mise à jour majeure en automne de 2002, mais ses détails n’étaient pas assez clairs au point que jusqu’aujourd’hui on n’arrive pas à les identifier. Cette actualisation a mené à plusieurs autres qui ont été mises en place en 2003. En vue de la fréquence de vitesse des changements au cours de cet updating, les experts en SEO l’ont appelé ironiquement Google Dance.

 

Mises à jour de 2003

Nous allons citer ci-dessous uniquement les principales mises à jour qui ont eu un grand impact sur le présent système du référencement naturel :

  • Cassandra (avril 2003)

Elle a affecté principalement la qualité des liens et des noms de domaines. Les textes et les liens cachés ont été pénalisés (c’est probablement pour assurer la sécurité à l’internaute).

  • Dominic (mai 2003)

Google a changé de méthode pour compter les backlinks.

  • Florida (novembre 2003)

Cette mise à jour a été un grand tournant dans le monde du SEO. Google a pénalisé tous les sites qui ont pratiqué le bourrage de mots clés (keyword stuffing), c’est-à-dire qu’il y avait des sites qui utilisaient des centaines de fois le même mot-clé dans une page Web. Cela a agacé les internautes. C’était une mauvaise expérience utilisateur (UX : User eXperience). À partir de cette édition, on peut constater que Google a commencé de mettre en avant la satisfaction de l’usager qui est dans ce cas un internaute à la recherche d’information.

 

Mises à jour de 2004

En 2004, Google a effectué une grande liste de modifications pour optimiser la recherche sur son moteur :

  • Austin (janvier 2004)

Google a poursuivi la pénalisation de tous les sites qui n’ont pas respecté ses règles mentionnées précédemment.

  • Brandy (février 2004)

Google a commencé le travail sur l’optimisation de la sémantique (considérer sérieusement les synonymes au cours de la recherche). Citons un exemple de synonymes : dépannage PC et réparation ordinateur.

 

Mises à jour de 2005

L’année 2005 était une année révolutionnaire en matière de mises à jour, nous allons présenter seulement l’essentiel :

  • NoFollow (janvier 2005) : c’est un attribut appliqué sur les liens externes pour empêcher l’indexation du backlink.
  • Recherche personnalisée (juin 2005) : basée sur l’historique des recherches de l’utilisateur et ses préférences, elle simplifie à l’internaute la configuration personnalisée de la recherche. Cette fonctionnalité est constamment améliorée par Google.
  • Sitemaps XML (juin 2005) : mis en place pour faciliter le travail des webmasters, cette fonctionnalité leur permet de désigner les pages web qu’ils souhaitent indexer. En effet, elle est plus avantageuse que la méthode traditionnelle de HTML.
  • Jagger (octobre 2005) : cette mise à jour est une continuation du procès de pénalisation des backlinks de mauvaise qualité, payants ou nécessitant un lien retour obligatoire.
  • Google Local/Maps (octobre 2005) : depuis que Google a lancé Local Business Center en Mars 2005 et a encouragé les référenceurs à mettre à jour leurs informations. Ces deux applications (Local et Maps) ont été incluses dans ses algorithmes et ce changement a des impacts importants sur le SEO.
  • Big Daddy (décembre 2005) : c’est une mise à jour « infrastructurelle », Google a lancé deux nouveaux types de redirections : la redirection 301 (contenu déplacé d’une URL à une autre d’une façon permanente) et la redirection 302 (contenu déplacé aussi, mais d’une façon temporaire). Cette mise à jour a permis de résoudre certains problèmes liés aux URLs et la canonisation (canonicalization : mise en forme canonique).

 

Mises à jour de 2007

Google n’a pas mis à jour ses algorithmes d’une manière importante en 2006. Cependant, en 2007, il a mis en place une modification importante :

  • Recherche universelle (Mai 2007)

Google a intégré dans les résultats de recherche des catégories (images, vidéos, actualités, livres, plus) comme l’indique cette photo :

mise à jour 2007

On peut remarquer jusqu’ici la concentration de Google sur l’UX. Mais ce n’est que le début.

 

Mises à jour de 2008

Google a accompli une autre mise à jour considérable en 2008 :

  • Google Suggest (août 2008)

C’est une fonctionnalité qui affiche des suggestions pour compléter ce que nous venons d’écrire en temps réel. Cette photo peut mieux l’expliquer :

algorithme Google : mise à jour 2008

Mises à jour de 2009

L’an 2009 a connu des mises à jour de valeur dans le monde du référencement naturel :

  • Balise d’URL canonique (février 2009)

Elle a été mise en place par Google, mais aussi Yahoo et Microsoft  pour empêcher le plagiat (contenu dupliqué sur différentes URLs).

  • Vince (février 2009)

Appelée aussi « Brand Update », elle favorise les sites web des marques dans les résultats de recherche pour les mots clés ayant un trafic important.

  • Caffeine (août 2009)

Une mise à jour d’infrastructure (technique) qui a pour rôle d’augmenter la vitesse d’apparition des résultats sur le moteur de recherche.

  • Recherche en temps réel (décembre 2009)

Google ne s’est pas limité à l’augmentation de la vitesse, mais il est passé à la recherche en temps réel.

 

Mises à jour de 2010

Google a procédé à de nouvelles mises à jour dont la plupart sont une continuation d’optimisation de la fonctionnalité de Google Maps, de la qualité de contenus des sites web et d’autres techniques comme Caffeine, Brand Update (Vince) et Google Suggest (extension appelée Google Instant). Néanmoins, il y a de nouveaux ajouts :

  • Instant Previews (novembre 2010)

Il s’agit d’une icône de petite loupe se trouvant à côté du résultat. Elle permet de donner un aperçu sur la page sans cliquer dessus.

  • Social Signals (décembre 2010) 

Avec cette mise à jour,  la présence sur les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook est devenue un critère important pour le classement des sites web sur les résultats de recherche.

 

Mises à jour de 2011

L’an 2011 a révélé l’apparition du fameux algorithme « Panda » ainsi que d’autres mises à jour techniques et structurelles :

  • Panda (2011) 

Son rôle est de sanctionner les sites web de mauvaise qualité et ceux qui utilisent de mauvais backlinks d’une manière abusée et de favoriser les sites ayant un contenu qualitatif unique. L’algorithme Panda a été mis en place pour rassembler tous les critères au-dessus desquels Google a travaillé depuis 2002. Il traite les « fermes de contenus » (technique de référencement Off-Site interdite par Google), les « voleurs » de contenu (ceux qui copient les contenus d’autres sites), les sites ayant plusieurs publicités et les sites ayant un contenu de mauvaise qualité.

  • Bouton « +1 » et Google+ (2011)

En plus des réseaux sociaux que Google a pris en considération, il a créé lui-même son propre réseau social Google+. Il a favorisé les sites qui partagent leurs contenus sur son réseau social et encore plus si un utilisateur a cliqué le bouton « +1 » pour dire qu’il aime le contenu.

  • Schema.org (juin 2011)

Structuration de données sur internet pour obtenir des résultats de recherche encore plus riches.

  • Pagination (septembre 2011) 

Mise à jour technique dans les liens d’attributs.

  • Freshness Update (novembre 2011) 

Bien que Google ait pris plusieurs décisions dans les mises à jour précédentes concernant le contenu d’une page web, pour souligner sa décision, il a optimisé ses algorithmes pour distinguer les sites ayant un contenu « frais » c’est-à-dire unique, original et de qualité.

 

Mises à jour de 2012

Les procès des améliorations de Google+ et Panda ainsi que d’autres mises à jour techniques ont continué. Cela n’a pas empêché l’apparition de la fameuse nouvelle mise à jour « Penguin », une autre fonctionnalité « Knowledge Graph » et d’autres mises à jour techniques :

  • Penguin (2012) 

Ou Pingouin en français, c’est une succession des autres mises à jour qui impose la qualité des contenus web et des backlinks.

  • Knowledge Graph (2012) 

Ou graphique de connaissances, permet de fournir des informations concernant les célébrités, les places et d’autres à partir des sites qui offrent une information fiable (exemple : Wikipédia).

  • DMCA Penalty, « Pirate » (août 2012)

Google a commencé à pénaliser les sites qui ont à plusieurs reprises violé les droits d’auteur.

  • Exact-Match Domain (EMD) Update (septembre 2012)

Certains sites ayant un contenu de faible qualité utilisent leurs noms de domaines pour bien se référencer, par exemple un site ayant comme domaine « soyez-premier-en-seo.fr » alors que son contenu par rapport aux autres sites est de très faible qualité, avec cette mise à jour, il ne va pas apparaître parmi les premiers résultats.

 

Mises à jour de 2013

Les améliorations des algorithmes précédents se sont poursuivies en 2013 en produisant des effets signifiants. Toutefois, d’autres mises à jour ont vu le jour :

  • In-depth Articles (août 2013) 

Ou article approfondi (Contenu evergreen), ce type de contenu est recommandé par Google depuis qu’il l’a introduit dans ses algorithmes. Il est utile pour acquérir un bon trafic ainsi que de nouveaux backlinks. Les articles approfondis sont caractérisés par leur longueur, la fiabilité des informations et la fraicheur des contenus.

  • Hummingbird (août 2013) 

Ou Colibris, c’est en effet la continuité des mises à jour techniques Caffeine et Brandy. Cette mise à jour vise à mieux comprendre la requête de l’internaute pour lui afficher des résultats plus justes et précis.

 

Mises à jour de 2014

Google a poursuivi l’amélioration de Panda, Penguin et d’autres mises à jour. Il a également lancé de nouvelles mises à jour :

  • Pigeon (juillet 2014)

Basée sur la recherche locale, cette mise à jour permet à l’internaute de trouver un site web spécifique selon une adresse (nom de ville, code postal, région, à proximité, etc.).

  • HTTPS/SSL Update

Google a favorisé les URLs sécurisées (HTTPS) lors du classement des sites sur les résultats de recherche.

 

Mises à jour de 2015

Après plusieurs tentatives qui n’étaient pas assez influentes en SEO comme Mobilegeddon (Mobile Update), Google a annoncé la mise à jour suivante :

  • RankBrain (octobre 2015)

Google a intégré l’intelligence artificielle dans ses algorithmes. En effet, cela permet de comprendre d’une manière avancée la demande de l’internaute. C’est pour optimiser de plus en plus les résultats de recherche.

 

Mises à jour de 2016

En 2016, plusieurs mises à jour sont survenues. Nous retenons les deux suivantes :

  • Adwords Shake-up

Google a changé la structure de la page de résultats pour diffuser les annonces avec les résultats de recherche ayant le même mot clé et créer ainsi une sorte de concurrence entre les deux.

  • Mobile-friendly 2

Pour encourager les webmasters à créer des versions mobiles de leurs sites, Google a favorisé les sites ayant une version mobile dans le classement sur le moteur de recherche. En effet, depuis le lancement de Mobilegeddon, qui a étudié le comportement des internautes dont un grand pourcentage lance une requête depuis un appareil mobile, Google a déclaré qu’il va prendre en considération la compatibilité des sites web avec les mobiles. Il travaille sur ce critère jusqu’à ce jour.

 

Mises à jour de 2017

De nombreuses mises à jour ont pris place en 2017 :

  • Intrusive Interstitial Penalty (janvier 2017)

Google a commencé à pénaliser les sites ayant beaucoup de pop-ups qui peuvent nuire à l’expérience utilisateur.

  • Chrome Security (avril 2017 – octobre 2017)

Il est devenu primordial d’avoir son site en HTTPS si on veut être parmi les premiers résultats de recherche sur Google. En effet, depuis octobre 2017, Google a commencé à envoyer des avertissements aux visiteurs des sites qui n’ont pas encore passé à HTTPS. Il y a eu un grand impact sur le trafic de ces sites à cause de cela.

  • Google Jobs (juin 2017) 

Cette fonctionnalité a pour rôle de proposer des offres de travail à l’internaute. Elle accumule ses données principalement de Linkedin, Monster, Glassdoor et CareerBuilder.

  • Snippet Length Increase (novembre 2017)

Google a exigé de minimiser la longueur de la méta-description de 300 à 155 caractères. Il a intégré cela dans ses algorithmes.

 

Mises à jour de 2018

L’année 2018 a été riche en mises à jour. Certaines sont dans la continuité des anciennes, d’autres, sont particulièrement notables :  

  • Zero-result SERP Test (mars 2018)

Nous pouvons remarquer cela lorsqu’on demande l’heure, une conversion, une traduction, un calcul, une information, etc. Google nous affiche un résultat comme celui-ci :

mise à jour 2018

Lors du lancement de cette fonctionnalité, nous avons remarqué que seulement ce résultat est présent et le reste est caché sous une icône « plus de résultats » :

show all results

Mais Google a fini par l’enlever et maintenant on peut trouver le reste des résultats sous la réponse :

mise-à-jour-2018

Cependant, il est possible que le Zero-result SERP devienne officiel au futur.

  • Mobile-First Index Roll-out (mars 2018) 

Ou déploiement de l’index mobile-first, 2018 est l’année de la technologie mobile par excellence. Google a déclaré qu’il va se baser sur la version mobile en premier lieu lors du classement au lieu de la version PC. Son choix est basé sur le nombre croissant des utilisateurs des appareils mobiles.

  • Snippet Length Drop (mai 2018)

La longueur maximale d’une méta-description est officiellement de 160 caractères (optimisé : 150 caractères).

  • Video Carousels (juin 2018)

C’est une nouvelle fonctionnalité généralement connue par les vidéos live.

  • Mobile Speed Update (juillet 2018)

Encore une fois, insistant sur l’importance du mobile, Google a intégré dans ses algorithmes la vitesse de chargement d’une page sur mobile comme critère lors du classement des sites sur son moteur de recherche.

  • « Medic » Core Update (août 2018)

Google a annoncé que les algorithmes vont se poser sur les mêmes critères qu’ils ont demandés auparavant, mais il y aura des améliorations :

mise à jour août 2018

C’est une considérable mise à jour qui concerne généralement tous les types de sites, mais plus spécifiquement les sites médicaux et pharmaceutiques. Elle est basée sur deux principaux concepts :

  • E-A-T (Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness)

Ce qui veut dire expertise, autorité et fiabilité. Pour améliorer l’UX, Google a intégré dans ses algorithmes ce concept. Il veut que ces points soient respectés par les sites web. En plus de la fraicheur du contenu que nous avons expliqué en haut par l’originalité, la qualité et l’unicité, Google veut que nous montrions aussi de l’expertise, de la fiabilité et que nous soyons une source faisant autorité.

  • Y-M-Y-L (Your Money Your Life)

Votre Argent Votre Vie, en effet, c’est une description que Google utilise pour qualifier certains types de pages web. Les pages Y-M-Y-L sont celles qui concernent la santé, le droit, la finance et tout autre type d’information pouvant agir profondément sur la vie de l’internaute. Google exige que les sites Y-M-Y-L aient une qualité irréprochable de contenu, car l’information fournie par ce genre doit être complète et solide.

Nous sommes arrivés à la dernière mise à jour diffusée par Google, mais ce n’est pas la fin. Il y aura toujours de nouvelles modifications et éditions. Alors que pouvons-nous déduire de l’historique des algorithmes de Google ?

 

Conclusion

Ce que nous pouvons conclure de toute cette analyse est le suivant :

– Pour être parmi les premiers résultats de recherche de Google, il faut :

  • Ne pas mettre des liens ou des textes cachés.
  • Éviter la pratique du bourrage de mots clés.
  • Profiter des sémantiques pour avoir un contenu rédactionnel varié et riche.
  • Structurer les données de son site.
  • Ajouter seulement des backlinks de bonne qualité.
  • Mettre à jour les données de géolocalisation du site.
  • Ne pas copier un contenu d’un autre site (plagiat).
  • Ajouter des boutons de partage sur les pages du site web.
  • Avoir un contenu rédactionnel optimisé (frais).
  • Respecter les droits d’auteur.
  • Bien choisir le nom de domaine.
  • Migrer de HTTP vers HTTPS.
  • Réduire au maximum le nombre de pop-ups et de publicités.
  • Avoir une version mobile du site.
  • Limiter la méta-description en un intervalle de 150 à 160 caractères.
  • Suivre le concept d’E-A-T lors de la mise en place d’un contenu web.

– Ce qu’on peut prédire d’après ce que nous avons vu, c’est que l’objectif de Google est de fournir une expérience exceptionnelle à l’internaute, en d’autres termes, c’est l’expérience utilisateur. Donc, si nous voulons savoir ce que les mises à jour nous apporteront au futur, nous devons nous mettre à la place de l’utilisateur. Il faut poser cette question : « Lors de la recherche d’une information sur internet, que voulons-nous trouver exactement ? »

P.S. A notre sens, c’est une question de temps avant que Google ne généralise le concept Y.M.Y.L. Alors, essayons dès maintenant d’avoir un contenu irréprochable. Google vient également d’annoncer le 09/10/2018 qu’il va arrêter son réseau social Google + en août 2019. Ainsi, il n’est plus nécessaire de partager du contenu sur ce réseau pour améliorer le classement de son site web.

5/5 (2 Reviews)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

quatre + dix =